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lundi 1 mai 2017

En avant pour le sew-along de la salopette Mc Call's 7547!


Il y a quelques semaines le blog des patrons Mc Call lançait le traditionnel "sew-along" du printemps et cette année, le modèle retenu était celui d'une salopette, ou d'un pantalon, tous deux issus de la pochette Mc Call's 7547

Cette pochette est particulièrement intéressante puisqu'on y retrouve 2 patrons de pantalons assez différents ainsi qu'une salopette. Leur point commun et la raison pour laquelle je n'ai pas hésité une seconde avant d'investir, c'est que tous ces modèles sont des tailles hautes.



Ce qui m'a également motivé, c'était de participer au "sew along" et de pouvoir ainsi bénéficier des vidéos mises en lignes (que vous pouvez retrouver ici) et des astuces pour la coudre. C'est toujours plus amusant de travailler sur un projet commun et de partager son expérience avec d'autres "mordues" de la couture!



A ce propos, j'en profite pour vous recommander le blog de Mc Call, sur lequel vous pouvez retrouver plein d'articles et de vidéos sur leurs collections de patrons bien entendu, mais aussi sur la mode, les coulisses de la conception d'un modèle, l'évolution des tendances, etc.



Revenons sur les détails de cette salopette et plus particulièrement sur la partie pantalon. Il s'agit d'un pantalon taille haute, avec une fausse braguette et une fermeture à glissière sous-patte sur le côté.



Née dans les années 70, je n'ai pas pu résister à la version patte d'éléphant !



Le patron est proposé avec plusieurs types de poches, ce qui permet de bien s'amuser avec les surpiqûres. J'ai volontairement utilisé un tissu sans élasthanne pour me faciliter la couture.



J'ai trouvé le modèle très agréables à coudre et bien patronné. J'ai sélectionné la taille 8 en fonction de mes mensurations et tout tombait très bien. J'ai tout de même trouvé que la fourche n'était pas tout à fait adaptée à ma morphologie (mais ça c'est personnel) et mon tissu n'étant pas du tout élastique, j'ai dû lâcher les coutures d'entrejambe pour plus de confort. Pourtant, je n'avais pas remarqué de problème sur ma version test, que je vous montre ensuite.



 Dans le dos, une parementure en V souligne le haut de la bavette 



Ce petit détail m'a d'ailleurs causé pas mal de soucis car ma machine ne parvenait pas à passer sur toutes ces épaisseurs. Après plusieurs tentatives et en la poussant un peu, elle a fini par y arriver ... ouf!



J'aime beaucoup le style décontracté de cette salopette, même si je pense qu'elle a tendance à me grossir un peu. N'étant pas adepte de la minceur et des vêtements hyper moulants, cela ne me dérange pas.



Passons maintenant à ma version test : la version pantalon



 Le style est très différent, n'est-ce pas? Et pourtant, il s'agit du même modèle de pantalon.




L'animatrice du "sew along" conseille de couper la ceinture environ 2 cm plus longue afin de simplifier la couture du pantalon à la ceinture. Je vous le conseille effectivement car il y a beaucoup d'embus à résorber à cet endroit. Les explications du patrons suggèrent de passer un fil de fronce sur le haut du pantalon afin de résorber cet embus mais ceci occasionne l'apparition de fronces.





Dans ma version 2, j'ai donc rallongé la ceinture et le montage s'est trouvé considérablement simplifié.


En conclusion, je suis satisfaite de mes deux versions, que je porte beaucoup. Cette pochette est donc particulièrement rentabilisée!



samedi 22 avril 2017

Jupe Leanne Marshall Simplicity 7707



Bonjour à tous et à toutes,

Je vous retrouve aujourd'hui avec une jupe de créateur..., oui rien que ça!

A l'occasion d'une promo sur les patrons Simplicity, j'ai craqué pour le plissé original de cette jupe, signée Leanne Marshall, issue de la pochette Simplicity 7707.





La pochette propose la version robe bustier (que je ne ferai jamais car ce n'est pas mon style), la jupe ainsi qu'un petit haut tout simple pour aller avec. 





 J'aime bien les petits détails qui sortent de l'ordinaire et j'étais curieuse d'apprendre à coudre ce superbe jeu de plis qui orne le devant de la jupe.




 En fait, rien de bien compliqué : tout est très bien expliqué et il suffit de se laisser guider. Les plis sont constitués de deux pans, coupés en double, qui sont ensuite pris dans la couture de côté. Le fait que les pans soient doublés évitent de voir l'envers du tissu, pas forcément aussi joli que l'endroit.
 


L'inconvénient de ce montage, c'est qu'il génère beaucoup d'épaisseurs : pas moins de 4 sur les côtés! Il vaut donc mieux utiliser un tissu fin, chose que je n'ai pas faite puisque mon tissu est une sorte de crêpe de laine, d'épaisseur moyenne.

Le dos, quant à lui, est simplement froncé.




Je suis satisfaite de cette petite jupe, quoique je la trouve quand même très habillée par rapport à ce que j'ai l'habitude de  porter.

Au niveau de la taille, rien à redire, les indications du tableau correspondent bien aux mesures du vêtement fini. L'aisance est correcte, quoique j'aurais préféré un peu plus de marge au niveau du tour de taille.



Si c'était à refaire, je choisirais un tissu plus fin et surtout qui ne se froisse pas! En effet, le problème de cette jupe c'est qu'elle est horrible à repasser ! Je pense qu'un crêpe au joli tombé serait parfait pour ce modèle.





Je vous retrouve très vite pour un autre vêtement que je viens juste de terminer et dont le style contraste totalement avec cette jupe très chic : une salopette !!!

lundi 27 mars 2017

Un manteau Burda spécial "petites" : Burda 6747

Voici ma version du manteau Burda 6747 : un manteau spécialement conçu pour les statures d'1,60 mètre. Pour une fois que Burda s'intéressait aux petites, il ne fallait pas rater l'occasion !

 
J'avoue que l'épreuve du manteau continue de me faire peur et ma première expérience en la matière (mon duffle-coat) m'avait causé tant de tracas que je m'étais jurée de ne pas réitérer l'expérience de sitôt.


Mon choix s'est donc porté sur un modèle de construction simple : SANS poches compliquées, SANS fermeture éclair, SANS une multitude de pièces à assembler et à surpiquer. J'ai trouvé mon bonheur grâce à ce patron pochette de Burda :



C'est un manteau de style rétro, dont le col Claudine et la forme évasée rappellent les années 60.


La construction est simple : dos et manches en une seule partie et boutonnage sur le devant. Le dos revient sur le devant, ce qui permet un emplacement plus ergonomique des poches, lesquelles sont prises dans la couture.



 Autant j'avais souffert lors de la couture de mon premier duffle-coat, autant j'ai apprécié coudre ce modèle : trop de difficultés nuisent au plaisir et je me rends compte que mon niveau actuel ne ne permet pas (encore?) d'accéder aux pièces trop complexes.



Conformément aux instructions, je me suis épargnée "l'épreuve des boutonnières" en les remplaçant par de grosses pressions.

 
 Mon col est loin d'être parfait et je regrette vraiment de ne pas y avoir consacré plus de temps et de soin. Comme vous pouvez le constater, la pose de mon passe-poil laisse à désirer et manque de régularité.



 
 Le col est bien patronné puisqu'il est constitué de deux pièces : une pour le dessus et l'autre (plus petite) pour le dessous. Il est indiqué qu'il faut exécuter des points lancés en diagonale pour le galber : étape que j'ai omise et là encore je le regrette car mon dessous de col est visible ... Heureusement qu'il s'agit d'une couleur sombre, qui dissimules les petites imperfections.


 Vue de l'intérieur :


Je n'ai apporté aucune modification au patron : tout tombe parfaitement! C'est un modèle très confortable et sa forme évasée le rend compatible avec toutes les morphologies : si vous avez de bonnes hanches, c'est le genre de modèle fluide et évasé dans lequel vous vous sentirez bien.


Le tissu utilisé provient d'une vente Agnès B., je n'ai donc pas d'indication quant à sa composition. Il n'est pas trop épais et convient bien à ce manteau de demi-saison.

 
Pour conclure, je dirais que suis très satisfaite de ce manteau. Il est très bien patronné, les explications sont claires et agrémentées de schémas. J'ai adoré le coudre et j'envisage même de me faire la version "veste courte" une prochaine fois.

jeudi 16 mars 2017

Tricots de fin d'hiver

L'arrivée des beaux jours me presse à rédiger cet article à connotation hivernale puisqu'il s'agit d'un  béret du  châle assorti, tous deux tricotés le mois dernier et beaucoup portés depuis.

Commençons par la tête. Ce n'est pas une nouveauté puisque c'est la troisième fois que je tricote ce modèle de la créatrice Woolly Wormhead : le béret Mayrose


J'aime toujours autant les détails de ce modèle : le point de vague, les diminutions qui forment une jolie couronne, le bord côte en point mousse ...


Après blocage, le béret s'est un peu agrandi, ce qui lui donne cette forme un peu tombante.



Cette fois-ci, j'ai pris une aiguille plus petite pour la bordure en point mousse qui a tendance à s'étirer avec le temps. 

J'ai utilisé la qualité Idéal de Bergère de France, qui porte bien son nom puisqu'elle est idéale pour ce genre de pièce : extrêmement douce, elle donne un joli rendu aux points de dentelle.




Passons maintenant au châle : il s'agit du "Summa strip shawl". Un châle pour l'été? Pas pour moi mais si je vous précise que la créatrice est finlandaise, vous comprendrez mieux pourquoi il a été dénommé ainsi.



C'est un châle en forme de lune qui présente un jeu inversé de rayures de chaque côté : d'un côté des rayures "pleines" et de l'autre, des rayures en motif ajouré, le tout en point mousse.




 En fonction de la façon dont vous le nouez autour du cou, vous pouvez décider de faire ressortir l'une ou l'autre couleur, bien pratique pour assortir à sa tenue du jour!



Pour cette écharpe, j'ai utilisé à peine une pelote et demi de chaque couleur (girolle et purple, qualite Idéal de Begère de France).

Une dernière photo pour vous donner un avant goût de mon prochain article dédié à mon manteau Burda, que vous apercevez de dos 



samedi 25 février 2017

Calcite : ma blouse coup de coeur

Il est rare que je sois totalement satisfaite d'une de mes cousettes car mon côté perfectionniste me pousse toujours à chercher le petit défaut que personne ne remarque mais, pour une fois, c'est bien le cas.


 
Aujourd'hui, je vous montre ma version de la blouse Calcite d'Histoire de Coudre.



Calcite est une blouse de coupe droite qui se distingue par son encolure originale, dotée de deux pattes prises dans les pinces d'encolure. C'est d'ailleurs ce détail, dont la construction m'intriguait, qui m'a poussé à acheter le patron.



C'est la première fois que je couds un patron de cette marque et ce fût un tel plaisir que j'ai vraiment hâte de renouveler cette expérience. Les explications sont claires et rendent la couture fluide et agréable. J'apprécie, par exemple, qu'on me dise où et quoi surjeter dès le début afin de tout faire en une seule fois.


 


Les poignets en tissu contrastant sont construits de la même façon que les pattes d'encolure puisqu'ils sont, eux aussi, pris dans le pli. C'est un montage vraiment astucieux et en plus facile à réaliser.


J'adore cette encolure : elle plaque bien et ne baille pas quand on se penche.


J'appréhendais le montage de ces pattes contrastantes mais les explications sont bien faites et lorsqu'on a les pièces en main, il suffit de bien regarder le schéma pour comprendre la marche à suivre.


Au final, c'est une pièce rapide et facile à réaliser. Je n'ai fait aucun ajustement au niveau de la taille : tout tombe parfaitement. Ce modèle ne comporte pas de pinces de poitrine et sa coupe droite le rend très confortable.

Cette blouse a été réalisée avec une popeline de coton mais j'ai envie de me lancer dans une nouvelle version en jersey, pour voir.

 
Bref, je ne trouve que des qualités à ce joli modèle. J'ai d'ailleurs en stock d'autres patrons d'Histoire de Coudre : le chemisier Opaline et la veste en jean Topaze, que j'espère réaliser dans les mois qui viennent.