Bonjour à toutes et à tous,
Je vous adresse tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année et j'espère que la passion que nous vouons à la la couture sera notre meilleur rempart contre la morosité et les difficultés. Je vous souhaite plein de jolis projets créatifs pour égayer votre quotidien tout au long de 2016.
Une année se termine, c'est donc le moment de faire le bilan. Cette année 2015 a été très productive pour moi puisque j'ai réalisé pas moins de 21 vêtements, dont 4 tricots. En détail, cela donne : 4 jupes, 1 veste, 3 robes, 1 pantacourt, 1 short et des hauts divers. En me prêtant au jeu du bilan, je me rends compte que je porte de façon régulière environ 90% de mes vêtements cousus main, il m'est donc bien difficile de faire une sélection. Les 5 tops que j'ai sélectionnés sont donc les vêtements pour lesquels je me suis le plus investie et dont je suis le plus fière. Quant aux flops, ils ne sont qu'au nombre de 3.
LES TOPS
La robe Mc Call's : elle a été très souvent portée au cours de cet été caniculaire. Le tissu, de très bonne qualité, n'a pas bougé, je la remettrai avec plaisir l'été prochain
La veste Minoru : les températures clémentes m'ont permis de la porter jusqu'au mois de décembre inclus. Malheureusement, le tissu que j'ai utilisé était de piètre qualité et des signes d'usure commencent déjà à apparaître ... une bonne raison pour m'en faire une autre en 2016!
La robe Cardamome : d'un confort absolu, c'est MA robe de l'automne-hiver. Je la porte régulièrement et toujours avec beaucoup de plaisir
La robe Cami : je l'adore. Sobre, intemporelle, elle correspond totalement à ce que j'aime porter.
Jupe Cressida : elle m'a valu bien des compliments. J'aime bien le jeu des rayures
LES FLOPS
Le gilet Treillis : trop grand. Mais quelle idée j'ai eu d'acheter cette laine rose bonbon?
La blouse Alma : le tissu, très rèche, ne me plait pas. Elle a donc passé plus de temps sur le cintre que sur mes épaules
La jupe portefeuille Burda : j'aime beaucoup le modèle mais le tissu froisse tellement que je ne l'ai presque pas portée
Je pense que 2016 sera une année tout aussi productive car les projets fourmillent dans ma tête. J'essaie quand même de prendre mon temps et de privilégier la qualité plutôt que la quantité.
... parce que la couture a ses raisons que la raison ne connaît pas
dimanche 3 janvier 2016
lundi 16 novembre 2015
Ondée
Vu le nombre grandissant de jupes qui sont venues rejoindre mon garde-robe (dire qu'avant de savoir coudre, je n'en portais jamais ...), je suis partie en quête de hauts taille haute, de préférence en jersey (ma matière de prédilection).
Lorsque Deer & Doe a sorti "Ondée", j'ai tout de suite été séduite par sa coupe ajustée et son joli col. Bien que ne correspondant pas totalement à la morphologie type de cette marque (en particulier au niveau du buste), j'ai quand même pris le risque de couper directement mon tissu, sans modification.
Au final, cela tombe plutôt pas mal, le jersey étant tellement accomodant sur ce point.
Ce sweat a été entièrement monté à la surjeteuse, il est donc très rapide à faire. Seuls le dessus et le dessous du col ont été cousus à la machine. Je n'ai pas eu besoin de faire de surpiqûres, le surjet étant caché sous le col.
Ce haut est extrêmement court et ne descend pas au-delà de la taille. Il se marie à la perfection avec les jupes ayant une taille très haute. Cependant, j'émets quelques réserves quant à son confort une fois porté. Du fait de sa longueur très réduite, je trouve qu'il ne tient pas très bien en place. Lorsque je bouge, il a tendance à remonter au-delà de la taille (et donc à dévoiler ce que je porte en-dessous) et je le trouve trop court pour pouvoir le rentrer à l'intérieur de ma jupe.
Résultat : je suis souvent obligée de tirer dessus pour le remettre en place. Certes, ce n'est pas non plus très gênant mais j'envisage de le rallonger un peu lors de ma prochaine version.
Pour le tissu, j'ai utilisé un jersey coton moyen, acheté chez tissus.net. Au niveau de la qualité, je n'ai pas encore trouvé mieux. Un peu plus épais que les jerseys destinés à la confection de tee-shirts, il est juste parfait pour ce genre de sweat de demi-saison.
A bientôt!
Lorsque Deer & Doe a sorti "Ondée", j'ai tout de suite été séduite par sa coupe ajustée et son joli col. Bien que ne correspondant pas totalement à la morphologie type de cette marque (en particulier au niveau du buste), j'ai quand même pris le risque de couper directement mon tissu, sans modification.
Au final, cela tombe plutôt pas mal, le jersey étant tellement accomodant sur ce point.
Ce sweat a été entièrement monté à la surjeteuse, il est donc très rapide à faire. Seuls le dessus et le dessous du col ont été cousus à la machine. Je n'ai pas eu besoin de faire de surpiqûres, le surjet étant caché sous le col.
Ce haut est extrêmement court et ne descend pas au-delà de la taille. Il se marie à la perfection avec les jupes ayant une taille très haute. Cependant, j'émets quelques réserves quant à son confort une fois porté. Du fait de sa longueur très réduite, je trouve qu'il ne tient pas très bien en place. Lorsque je bouge, il a tendance à remonter au-delà de la taille (et donc à dévoiler ce que je porte en-dessous) et je le trouve trop court pour pouvoir le rentrer à l'intérieur de ma jupe.
Résultat : je suis souvent obligée de tirer dessus pour le remettre en place. Certes, ce n'est pas non plus très gênant mais j'envisage de le rallonger un peu lors de ma prochaine version.
Pour le tissu, j'ai utilisé un jersey coton moyen, acheté chez tissus.net. Au niveau de la qualité, je n'ai pas encore trouvé mieux. Un peu plus épais que les jerseys destinés à la confection de tee-shirts, il est juste parfait pour ce genre de sweat de demi-saison.
A bientôt!
lundi 9 novembre 2015
Jupe à pois
Voici une jupe que j'ai déjà beaucoup portée et dont les photos ont été prises en pleine vague de froid, le mois dernier, lors d'une petite sortie dans notre belle capitale. Si j'avais su qu'il allait faire aussi chaud par la suite, j'aurais attendu un peu ...
Il s'agit d'un modèle tout simple : un simple rectangle froncé à la taille, monté sur une ceinture et fermé par une fermeture invisible dans le dos.
Je me suis basée sur mon tour de taille et j'ai rajouté 3 cm d'aisance afin d'être à l'aise. La jupe a également été doublée, pour encore plus de confort, et des poches ont été insérées dans les coutures de côté. Rien de bien extravagant, me direz-vous, mais le choix de cet imprimé ne nécessitait pas de complications inutiles.
En choisissant ce jean très souple, j'ai ainsi pu assouvir mon envie de pois. J'adore les pois mais je me rends compte que ce n'est pas toujours évident à assortir ... Mis à part les hauts unis (qui ne sont pas très nombreux dans mon armoire), je peine à trouver des pièces qui vont bien avec. Il va falloir que je m'efforce à être un peu plus sobre dans mes achats de tissus et tenter de réprimer mon goût irrépressible pour les jolis imprimés fantaisie ...
Voici une dernière photo et je vous retrouve très vite avec un petit haut en jersey.
mardi 22 septembre 2015
Cardamome en jersey
Comme toutes les groupies de la couture, j'ai attendu avec impatience la sortie des derniers patrons Deer & Doe. Il est bien rare que je m'achète un patron dès sa sortie. Généralement, j'essaie de ne pas me laisser porter par l'euphorie de la nouveauté et j'attends les retours des autres couturières.
Cette fois-ci, j'ai dérogé à la règle ... coup de cœur oblige! Parmi les trois patrons, c'est Cardamome qui m'a fait chavirer.
Ce modèle ne pouvait que me plaire avec son joli plastron, ses petites fronces sur la poitrine et son col. N'ayant pas de tissu très fin dans mon stock, j'ai choisi ce jersey viscose : bien qu'un peu plus épais, il avait un joli tombé et prenait bien les fronces. Je suis une grande fan de jersey et surtout du confort qu'il procure. J'ai donc pris un petit risque en faisant ce choix et, au final, je ne le regrette pas car je suis convaincue que cette robe est tout à fait adaptée à cette matière.
Le jersey étant naturellement extensible, j'ai apporté quelques modifications, au niveau du corsage seulement :
L'autre changement que j'ai effectué, c'est au niveau du montage du plastron. D'après le livret d'explications, il faut effectuer un rentré d'1,5 cm sur le pourtour du plastron et l'appliquer ainsi sur le haut de la robe en effectuant une surpiqûre. J'ai préféré le coudre endroit contre endroit et le retourner ensuite car cette méthode me paraissait plus simple. J'ai ainsi obtenu un bel arrondi, sans même avoir besoin de cranter.
Le col et le pied de col ont été entoilés, comme indiqué dans les explications, et le fait de travailler avec du jersey n'a eu aucune incidence sur la pose.
Je trouve ce col particulièrement charmant et remarquablement bien dessiné. Il ne plaque pas le cou et ne confère pas cet aspect sévère que donnent parfois certains cols lorsqu'ils montent trop hauts. Celui-là est juste parfait. Dans les autres versions de Cardamome que j'ai pu voir jusqu'à présent, j'ai remarqué que beaucoup préféraient porter le col ouvert, certaines avaient même omis de coudre des boutons. A mon humble avis, je trouve qu'il est vraiment dommage de ne pas porter Cardamome avec le col fermé, ou du moins partiellement fermé, car cette fermeture garantit un meilleur maintien du plastron et de la robe en général. Dans mon cas, j'ai mis des pressions et je n'ai pas fait de boutonnière, de peur d'abîmer mon tissu.
Les manches son très faciles à monter : aucun embus à résorber, elles s'encastrent parfaitement.
Parlons maintenant des smocks. Ah ... ces terribles smocks, dont j'avais gardé un si mauvais souvenir lors de mes débuts en couture ! Ma superbe Brother Innovis, pourtant si moderne et si perfectionnée, m'avait bien fait comprendre que les smocks, ce n'était pas son truc. Je me souviens avoir essayé plusieurs réglages, mais rien n'y faisait : Madame avait fait sa diva et m'avait laissé en plan en me faisant comprendre qu'elle était "non-smockeuse", un point c'es tout! Après en avoir parlé à ma p'tite maman, celle-ci m'a dit que sa "vieille Singer" lui avait toujours cousu de jolis smocks et qu'il fallait que je vienne essayer. Après que nous lui ayons bobiné le fil élastique dans sa canette en métal, la centenaire, encore fringante, a avalé le tissu sans broncher et a exécuté ses 2 x 5 rangées de smocks avec brio. Comme quoi, il ne faut jamais se séparer des vieilles machines ...
Toute contente d'avoir cousu mes premiers smocks, j'ai aussitôt été prise de sérieux doutes en regardant le résultat fini ... la taille était devenue tellement petite ... mais je ne vais jamais tenir là-dedans ...
L'heure du premier essayage enfin arrivé (car je n'avais pas fait de toile au préalable), j'ai enregistré une belle déception : la robe me plaisait mais je me sentais très serrée au niveau de la taille smockée. Là encore, j'ai suivi les conseils de ma p'tite maman : nous avons posé des dictionnaires bien lourds sur la robe en étirant le tissu au maximum au niveau de la taille. Franchement, je n'y croyais pas mais le miracle s'est bel et bien produit : ma robe avait "grossi" d'1,5 cm de chaque côté. Cela peut paraître peu mais c'était suffisant: elle était désormais parfaitement à ma taille.
Et maintenant quel confort! Je peux faire la sieste avec, même après un bon repas, tellement je suis bien dedans!
Comme vous l'avez peut-être constaté, j'ai fait une finition différente au niveau des manches : je les ai rallongées et j'ai tout simplement cousu une bande de jersey en guise de poignet. Si vous hésitez à vous lancer dans ce projet, vous voyez qu'il existe bien des façons de contourner les difficultés. Là encore, le fait d'utiliser un jersey facilite grandement les choses.
Autre précision, cette robe a été entièrement montée à la surjeteuse, à l'exception du col et du plastron qui ont été cousus à la machine. Le tissu utilisé provient de chez "Fleurs de tissus", une enseigne que je vous recommande vivement. J'ai vu que cet imprimé existait maintenant en viscose.
Je n'ai apporté aucune modification au patron. La prochaine fois, je pense que je rallongerai peut-être un peu la longueur du corsage devant et dos pour obtenir un effet plus blousant.
Les instructions sont claires même si je déplore tout de même qu'il n'y ait pas plus d'information sur la manière de réaliser les smocks, les explications sont un peu succinctes à ce niveau. Ce serait bien aussi qu'il existe une variation avec une taille non smockée (pour les détentrices de machines hyper modernes, qui ne sont pas fichues de faire des smocks ...)
Cette fois-ci, j'ai dérogé à la règle ... coup de cœur oblige! Parmi les trois patrons, c'est Cardamome qui m'a fait chavirer.
Ce modèle ne pouvait que me plaire avec son joli plastron, ses petites fronces sur la poitrine et son col. N'ayant pas de tissu très fin dans mon stock, j'ai choisi ce jersey viscose : bien qu'un peu plus épais, il avait un joli tombé et prenait bien les fronces. Je suis une grande fan de jersey et surtout du confort qu'il procure. J'ai donc pris un petit risque en faisant ce choix et, au final, je ne le regrette pas car je suis convaincue que cette robe est tout à fait adaptée à cette matière.
Le jersey étant naturellement extensible, j'ai apporté quelques modifications, au niveau du corsage seulement :
- j'ai repris chaque côté de 0,6 cm, idem au niveau de la largeur des manches
- j'ai remonté l'encolure (devant uniquement) de 0,6 cm
- j'ai remonté d'1,3 cm l'emmanchure, ainsi que la manche
L'autre changement que j'ai effectué, c'est au niveau du montage du plastron. D'après le livret d'explications, il faut effectuer un rentré d'1,5 cm sur le pourtour du plastron et l'appliquer ainsi sur le haut de la robe en effectuant une surpiqûre. J'ai préféré le coudre endroit contre endroit et le retourner ensuite car cette méthode me paraissait plus simple. J'ai ainsi obtenu un bel arrondi, sans même avoir besoin de cranter.
Le col et le pied de col ont été entoilés, comme indiqué dans les explications, et le fait de travailler avec du jersey n'a eu aucune incidence sur la pose.
Parlons maintenant des smocks. Ah ... ces terribles smocks, dont j'avais gardé un si mauvais souvenir lors de mes débuts en couture ! Ma superbe Brother Innovis, pourtant si moderne et si perfectionnée, m'avait bien fait comprendre que les smocks, ce n'était pas son truc. Je me souviens avoir essayé plusieurs réglages, mais rien n'y faisait : Madame avait fait sa diva et m'avait laissé en plan en me faisant comprendre qu'elle était "non-smockeuse", un point c'es tout! Après en avoir parlé à ma p'tite maman, celle-ci m'a dit que sa "vieille Singer" lui avait toujours cousu de jolis smocks et qu'il fallait que je vienne essayer. Après que nous lui ayons bobiné le fil élastique dans sa canette en métal, la centenaire, encore fringante, a avalé le tissu sans broncher et a exécuté ses 2 x 5 rangées de smocks avec brio. Comme quoi, il ne faut jamais se séparer des vieilles machines ...
Toute contente d'avoir cousu mes premiers smocks, j'ai aussitôt été prise de sérieux doutes en regardant le résultat fini ... la taille était devenue tellement petite ... mais je ne vais jamais tenir là-dedans ...
L'heure du premier essayage enfin arrivé (car je n'avais pas fait de toile au préalable), j'ai enregistré une belle déception : la robe me plaisait mais je me sentais très serrée au niveau de la taille smockée. Là encore, j'ai suivi les conseils de ma p'tite maman : nous avons posé des dictionnaires bien lourds sur la robe en étirant le tissu au maximum au niveau de la taille. Franchement, je n'y croyais pas mais le miracle s'est bel et bien produit : ma robe avait "grossi" d'1,5 cm de chaque côté. Cela peut paraître peu mais c'était suffisant: elle était désormais parfaitement à ma taille.
Et maintenant quel confort! Je peux faire la sieste avec, même après un bon repas, tellement je suis bien dedans!
Comme vous l'avez peut-être constaté, j'ai fait une finition différente au niveau des manches : je les ai rallongées et j'ai tout simplement cousu une bande de jersey en guise de poignet. Si vous hésitez à vous lancer dans ce projet, vous voyez qu'il existe bien des façons de contourner les difficultés. Là encore, le fait d'utiliser un jersey facilite grandement les choses.
Autre précision, cette robe a été entièrement montée à la surjeteuse, à l'exception du col et du plastron qui ont été cousus à la machine. Le tissu utilisé provient de chez "Fleurs de tissus", une enseigne que je vous recommande vivement. J'ai vu que cet imprimé existait maintenant en viscose.
Je n'ai apporté aucune modification au patron. La prochaine fois, je pense que je rallongerai peut-être un peu la longueur du corsage devant et dos pour obtenir un effet plus blousant.
Les instructions sont claires même si je déplore tout de même qu'il n'y ait pas plus d'information sur la manière de réaliser les smocks, les explications sont un peu succinctes à ce niveau. Ce serait bien aussi qu'il existe une variation avec une taille non smockée (pour les détentrices de machines hyper modernes, qui ne sont pas fichues de faire des smocks ...)
Vous l'avez compris : je suis satisfaite de cette robe et, si vous êtes encore là, je voudrais d'une part vous remercier de votre patience et m'excuser de vous abreuver autant ! Je reconnais que j'ai été bien bavarde aujourd'hui, j'essaierai d'être plus concise la prochaine fois.
$$$ Coût de l'opération $$$
- Patron Cardamome de Deer & Doe : 14 euros
- Tissu jersey de viscose à 7 euros/m, soit 18 euros
- Restes de jersey de coton noir de mon stock
- Boutons de récup et deux pressions de mon stock
dimanche 13 septembre 2015
Jaquette Minoru
Les changements de saison sont toujours propices à la réalisation de nouveaux projets couture. Lorsqu'arrive la fin de l'été, l'envie d'un garde-robe coloré cède la place à d'autres envies. Inspirés par les magnifiques couleurs que nous offre la nature, nous ressentons le besoin de nous mettre au diapason en nous parant, nous aussi, des couleurs automnales.
Pour cette première cousette de l'automne, je vous présente ma "Minoru Jacket".
Cela faisait bien un an que j'avais décidé de me faire ce joli modèle de veste à capuche de Sewaholic. L'arrivée de l'automne et le besoin d'une veste pour me protéger des intempéries ont été le déclic.
Sewaholic est une marque que j'apprécie tout particulièrement car je trouve leurs modèles particulièrement bien taillés. Bien que leur cible soit plutôt les morphologies en forme de poire, donc avec des hanches plus développées que les miennes, je trouve que leurs patrons me correspondent bien. La taille 34 est un "vrai 34", ce qui change du "34 Burda" où il me faut retailler de partout.
Pour cette veste, je n'ai apporté aucune modification (à l'exception des manches que j'ai raccourcies) et je la trouve hyper confortable et seyante à la fois.
L'autre "atout confort" de cette marque, c'est qu'elle propose des explications très détaillées sur son site: le "sew-along" est particulièrement bien fait, toutes les étapes sont très détaillées avec moult photos, ce qui rend cette veste accessible au plus grand nombre.
Les manches sont raglan, donc très faciles à monter. Le dos est froncé au niveau de l'encolure et le petit "plus" de ce modèle, c'est la capuche insérée dans le col.
C'est la "petite touche professionnelle"qui va impressionner votre entourage!
J'ai doublé la capuche pour une plus jolie finition et j'en ai profité pour y glisser un lien de serrage.
Une fois la capuche rentrée dans le col, on obtient un col très haut, doté d'un bon maintien (je n'ai pas eu besoin de l'entoiler).
Au dos, la taille est élastiquée, tout comme les poignets. J'ai utilisé de l'élastique de 6 cm de large, alors qu'il était préconisé du 5 cm, mais cela a très bien fait l'affaire.
A noter que les manches sont démesurément longues : pensez à vérifier leur longueur avant de couper votre tissu!
Pour la doublure, j'ai utilisé un voile de coton pour le corps et de la vraie doublure anti-statique pour les manches : rien de tel pour faciliter l'enfilage!
Ce modèle est donc bien plus facile à réaliser qu'il n'y paraît. Là où j'ai rencontré des difficultés, c'est au niveau des poches. Curieusement, ce modèle ne comprend que des poches intérieures, que je n'ai pas faites d'ailleurs car je trouvais qu'elles nuisaient à l'aspect intérieur de la veste. J'ai donc décidé d'en rajouter dans les coutures de côté. A priori, rien d'insurmontable, sauf que ... j'ai fait l'erreur de les placer trop bas. Résultat : mes poches descendent jusque dans l'ourlet du bas et je n'ai pas pu réaliser la surpiqûre prévue à cet endroit.
D'autre part, je trouve que l'emplacement des poches dans les coutures de côté n'est pas idéal : quand je mets les mains dedans, des bosses disgracieuses se dessinent et mes mains touchent le repli du bas de la veste. Si c'était à refaire, je mettrais des poches plaquées.
A part ça, c'est un modèle que j'ai eu beaucoup de plaisir à coudre et que j'adore porter.
Les tissus proviennent de Fleurs de tissu, alias "ma caverne d'ali-baba".
J'aimerais m'en faire une version plus chaude, pour l'hiver, mais pour cela, il faudrait que j'insère une couche supplémentaire entre le tissu extérieur et la doublure. Cela doit être faisable, à condition de prendre une ou deux tailles au-dessus. Va falloir que j'y réfléchisse sérieusement car j'aimerais beaucoup m'en coudre une autre!
Je vous présente aujourd'hui ma veste Minoru, un patron de Sewaholic
Pour cette première cousette de l'automne, je vous présente ma "Minoru Jacket".
Cela faisait bien un an que j'avais décidé de me faire ce joli modèle de veste à capuche de Sewaholic. L'arrivée de l'automne et le besoin d'une veste pour me protéger des intempéries ont été le déclic.
Sewaholic est une marque que j'apprécie tout particulièrement car je trouve leurs modèles particulièrement bien taillés. Bien que leur cible soit plutôt les morphologies en forme de poire, donc avec des hanches plus développées que les miennes, je trouve que leurs patrons me correspondent bien. La taille 34 est un "vrai 34", ce qui change du "34 Burda" où il me faut retailler de partout.
Pour cette veste, je n'ai apporté aucune modification (à l'exception des manches que j'ai raccourcies) et je la trouve hyper confortable et seyante à la fois.
L'autre "atout confort" de cette marque, c'est qu'elle propose des explications très détaillées sur son site: le "sew-along" est particulièrement bien fait, toutes les étapes sont très détaillées avec moult photos, ce qui rend cette veste accessible au plus grand nombre.
Les manches sont raglan, donc très faciles à monter. Le dos est froncé au niveau de l'encolure et le petit "plus" de ce modèle, c'est la capuche insérée dans le col.
C'est la "petite touche professionnelle"qui va impressionner votre entourage!
J'ai doublé la capuche pour une plus jolie finition et j'en ai profité pour y glisser un lien de serrage.
Une fois la capuche rentrée dans le col, on obtient un col très haut, doté d'un bon maintien (je n'ai pas eu besoin de l'entoiler).
Au dos, la taille est élastiquée, tout comme les poignets. J'ai utilisé de l'élastique de 6 cm de large, alors qu'il était préconisé du 5 cm, mais cela a très bien fait l'affaire.
A noter que les manches sont démesurément longues : pensez à vérifier leur longueur avant de couper votre tissu!
Pour la doublure, j'ai utilisé un voile de coton pour le corps et de la vraie doublure anti-statique pour les manches : rien de tel pour faciliter l'enfilage!
Ce modèle est donc bien plus facile à réaliser qu'il n'y paraît. Là où j'ai rencontré des difficultés, c'est au niveau des poches. Curieusement, ce modèle ne comprend que des poches intérieures, que je n'ai pas faites d'ailleurs car je trouvais qu'elles nuisaient à l'aspect intérieur de la veste. J'ai donc décidé d'en rajouter dans les coutures de côté. A priori, rien d'insurmontable, sauf que ... j'ai fait l'erreur de les placer trop bas. Résultat : mes poches descendent jusque dans l'ourlet du bas et je n'ai pas pu réaliser la surpiqûre prévue à cet endroit.
D'autre part, je trouve que l'emplacement des poches dans les coutures de côté n'est pas idéal : quand je mets les mains dedans, des bosses disgracieuses se dessinent et mes mains touchent le repli du bas de la veste. Si c'était à refaire, je mettrais des poches plaquées.
A part ça, c'est un modèle que j'ai eu beaucoup de plaisir à coudre et que j'adore porter.
Les tissus proviennent de Fleurs de tissu, alias "ma caverne d'ali-baba".
J'aimerais m'en faire une version plus chaude, pour l'hiver, mais pour cela, il faudrait que j'insère une couche supplémentaire entre le tissu extérieur et la doublure. Cela doit être faisable, à condition de prendre une ou deux tailles au-dessus. Va falloir que j'y réfléchisse sérieusement car j'aimerais beaucoup m'en coudre une autre!
$$$ Coût de l'opération $$$
Patron pochette : 18 euros
Gabardine de coton lie de vin : 6 € les 2 mètres
Voile de coton : environ 10 € les 1.50 mètres
Fils : 7 euros
Mercerie : élastique, fermetures éclairs, fermoirs : environ 7 €
Je vous présente aujourd'hui ma veste Minoru, un patron de Sewaholic
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